Stressé.e ? Comment reconnaître les signaux faibles qui peuvent alerter

Le stress envahit nos vies de manière insidieuse en premier lieu parce qu’il se traduit souvent par des signaux faibles, isolés qu’il nous est difficile d’identifier et de relier les uns aux autres. Et donc, nous mettons souvent de nombreuses années à prendre les mesures adéquates. Malheureusement, plus le stress est installé depuis longtemps et plus il est difficile de s’en débarrasser…

Stressé.e ? Comment reconnaître les signaux faibles qui peuvent alerter
Photo by Simran Sood on Unsplash

Le stress n’est pas forcément une mauvaise chose, il nous aide notamment à rester vigilant et actif. Il peut donc être positif comme ces petits papillons que nous ressentons dans notre ventre avant un rendez-vous amoureux. Cette forme de stress (le trac) nous sert à mobiliser notre énergie pour préparer notre rendez-vous, notre entretien ou encore notre performance sur scène.

Le problème ne vient donc pas du stress en tant que tel mais plutôt de son intensité et/ou de sa récurrence. Lorsqu’il trop intense et qu’il nous empêche d’agir ou lorsqu’il devient chronique, le stress NE PEUT PAS être positif.

Notre corps et notre comportement (certains changements dans nos habitudes, par exemple) peuvent alors nous alerter. Encore faut-il leur prêter suffisamment d’attention… afin d’éviter le burn-out ou encore de mauvais résultats à un examen important.


Les signes d’alerte du stress

Voici quelques signes qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille. L’apparition de la plupart des indices listés ci-dessous peut souvent être expliquée par d’autres facteurs que le stress. Cependant, en l’absence de causes physiques ou environnementales identifiables, il peut être utile de se poser les bonnes questions et de s’interroger sur ce qui peut dans notre manière de vivre, notre travail ou nos relations générer tous ces symptômes et ce, d’autant plus si leur apparition a été brutale ou si plusieurs signes sont associés.

  • migraines
  • insomnies fréquentes
  • sueur malodorante (odeur différente de la sudation thermique)
  • désintérêt pour des activités appréciées auparavant
  • déprime saisonnière plus marquée que d’habitude
  • perte de concentration
  • surcharge mentale
  • problèmes de mémoire
  • perte d’appétit ou au contraire frénésie alimentaire
  • consommation accrue d’alcool ou de drogues (légales ou illégales)
  • irritabilité inhabituelle ou au contraire apathie
  • pleurs irrépressibles pour tout et rien
  • difficultés sexuelles (libido en berne) ou au contraire, comportement sexuel effréné (hors contrôle)
  • ennui
  • colère soudaine et irrépressible
  • ruminations incessantes
  • procrastination
  • fuite dans le travail
  • sport à outrance
  • changement d’apparence physique (plus envie de s’apprêter ou au contraire soin extrême apporté à l’apparence)
  • anticipations négatives

Et après ?

Reconnaitre que nous sommes stressés constitue la première étape indispensable qui permettra de prendre les mesures qui s’imposent. Il n’existe pas une règle unique qui serait valable pour tous et pour toutes les situations. En effet, il faut estimer si les stress vécus sont passagers ou s’ils sont chroniques et aussi imaginer une prise en charge individualisée qui est fonction de facteurs personnels variés (âge, situation familiale, profession…). Un entretien avec un professionnel de santé (psychologue ou psychiatre, par exemple) ou avec un coach spécialisé peut vous aider à faire le tri entre vos ressentis et à décider comment vous voulez traiter ce stress.

La plupart du temps, un changement dans votre mode de vie et la mise en place d’habitudes plus saines peut vous aider à faire face. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai créé l’atelier anti-stress, un programme complet d’exercices pratiques pour vous aider.

coach de vie

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout ! J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à m’écrire dans la section « commentaires » vos réflexions sur ce sujet.

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